Dimanche 1 novembre 2009
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Première observation, il manquait 8 conseillers lorsque l’appel a été fait. Deux ou trois sont arrivés par la
suite, mais tout de même, voir l’opposition réduite à 2 éléments, son chef de file et l’ancien adjoint aux permis de construire donne à s’interroger.
En revanche, l’ensemble de la municipalité, puisque c’est comme cela qu’il faut appeler la partie appointée du conseil municipal était là, y compris ceux que l’on voit si peu, on pense évidemment à
l’organisateur des conférences aux sujets exotiques censés nous interpeller sur notre vision de la ville en 2050. Pour connaître trop de Wissembourgeois/–es confrontés au drame de l’antichambre de
la misère, ce chômage qui gangrène la vie quotidienne et empoisonne les rapports en société, on préfèrerait voir la concrétisation d’un plan local, intercommunal, territorial ou départemental de
créations d’emploi dans les domaines dont nous savons qu’ils sont prometteurs [ remise à l’honneur des artisans, maraichage, promotion de la distribution courte, production locale d’énergie
pour n’en citer que quelques-uns ] plutôt que de devoir lire que l’on va s’inspirer des organisations des primates ou du comportement des fourmis pour définir la ville de nos rêves.
Comme c’est maintenant la règle, l’opposition profite de l’adoption du compte-rendu de la séance précédente pour faire son intéressante, et montrer qu’elle existe.
Première salve avec l’ancien adjoint aux permis de construire, devenu Monsieur “ Mémoire vivante ” et promu historien en chef du chef-lieu de canton, qui s’étonne que les documents
relatifs à la réfection de la charpente de la mairie aient été remis si tard, en séance, précise-t-il. Rentré chez lui, il s’est penché dessus et y a relevé erreurs, incohérences et oublis, rien
que ça ! il s’étonne que la multiplication concernant la fourniture des tuiles faites à la main soit fausse [ erreur de 80 000 €, rien de moins ! ], et qu’aucune
mention de travaux de zinguerie n’apparaisse dans le projet fourni par quelqu’un dont j’ai oublié le nom, mais c’était un personnage. Monsieur “ Mémoire vivante ” s’inquiète aussi du
niveau annoncé des subventions. Il voudrait en outre que l’on mette des lucarnes semblables au nord et à l’est, si j’ai bien compris. Cela l’amène à exprimer les plus expresses réserves quant au
compte-rendu.
Le maire lui répond que les documents ont été reçus dans une certaine précipitation, que tout n’a pas été analysé par les techniciens, et confirme avoir eu des assurances quant aux subventions,
tout en rappelant que l’on était dans le cadre d’une décision de principe.
Puis vient le tour du chef de file de l’opposition qui somme le maire de dire si oui ou non le personnel du Relais culturel sera municipalisé. Rappelant les détails de la séance précédente, il
convoque quelques lettres que le maire a écrites dans lesquelles il laisse planer cette éventualité de façon explicite.
Réponse du maire qui dit s’être prononcé pour une association qui s’occupe de la programmation culturelle tout en la dissociant de la gestion des murs. Preuve de sa bonne volonté, alors qu’il était
défavorable à l’installation d’un chapiteau pour une saison hors les murs, il s’est plié à la décision de l’association de gestion, qui a pris sa décision en toute autonomie [ rire du chef de
file de l’opposition ].
Le chef de file de l’opposition reprend la parole en s’énervant un peu, pour faire remarquer qu’on ne lui a pas répondu : alors, municipalisation ou non ? Cela fait un an que le personnel
est dans l’expectative.
Réponse du maire qui sort à son tour une lettre de l’association de gestion dans laquelle le président propose que seuls le directeur, un technicien et une secrétaire à mi-temps soient salariés par
l’association. Et puis, oui, il est bon que la mairie prenne en charge la gestion des locaux, et que cela n’est en aucun contradictoire avec la présence d’une association chargée de la
programmation culturelle. Au passage, il fait mention de ces cancans et ragots qui circulent selon lesquels le maire veut faire main basse sur le relais.
Au terme de cet échange, le compte-rendu est adopté à l’unanimité moins un contre et une abstention.
Avant de poursuivre, deux ou trois mots :
Quel est le problème posé par la municipalisation ? On a l’impression que chez le chef de file de l’opposition cela sonne comme nationalisation. Or, cette municipalisation, elle a bien été
mise en œuvre lors de l’opération d’assainissement des finances du relais au début des années ’90, pour la bibliothèque qui est devenue municipale. Cela a été plutôt un soulagement pour le
personnel concerné qui sortait de plusieurs mois de turbulences consécutives à la publication du rapport de la chambre régionale des comptes qui pointait de graves dysfonctionnements. Ajoutons pour
être complet que celui qui allait municipaliser la bibliothèque s’est abstenu de faire défendre les intérêts financiers de la commune, moquant le citoyen qui en avait pris l’initiative pour palier
les insuffisances et de la commune et de la municipalité. C’est un épisode douloureux et pénible de l’histoire locale, puisque si le citoyen a été débouté formellement de sa plainte [ il
aurait dû au préalable, pour qu’elle soit recevable, demander à la commune qu’elle se détermine ], le parquet lui a donné raison sur le fond [ et par conséquent a donné tort à la
municipalité du moment ] en diligentant une enquête qui a abouti à la condamnation des agissements frauduleux.
Ensuite, qu’est-ce que c’est que ce blocage à propos du relais culturel ? Qui a donc intérêt à savonner la planche de la municipalité ? Est-ce le dépit de devoir constater que le projet
pharaonique de naguère a été remplacé pour un autre manifestement plus équilibré et semble-t-il suffisant pour les ambitions de Wissembourg ? Pourquoi ces sous-entendus et ces insinuations
permanentes émanant des uns et des autres, autrefois concurrents au sein du bureau de l’association et maintenant alliés dans un grand mouvement de rejet et de méfiance vis-à-vis de tout ce qui
vient de l’Hôtel de Ville ? Que l’on sache, il y a trois à quatre ans, et alors que d’innombrables griefs pouvaient être formulés à l’encontre d’une mairie qui ne savait plus par quel
bout prendre une politique culturelle qu’elle avait été incapable d’organiser les décennies précédentes [ pensons en particulier à l’insignifiance d’un échevin complètement
dépassé ! ], les voix étaient plus occupées à se débarrasser de l’ancien directeur du relais [ dont le recrutement avait été accepté sans broncher par ceux-là mêmes qui se liguait
maintenant pour le mettre à la porte. ] qu’à s’interroger sur l’état dans lequel plus deux décennies de “ gestion ” de droite avait mis le bâtiment du relais culturel.
[ inauguré en 1981, il est géré par l’équipe Zoog jusqu’en 1989, puis la main passe aux clones des précédents avec une équipe Bertrand (1989-1995), puis une autre (1995-2001), puis une
dernière (2001-2008). ]. Parce qu’après tout, c’est aussi cela la réalité.
On a par conséquent toutes les raisons d’être surpris de la constitution de ces combinaisons de circonstance dont l’unique objet est de mettre sempiternellement la question de la gestion du relais
sur le tapis, en se disant qu’à force de répandre confusions et malveillances, comme par le passé, le temps fera bien son œuvre. Il s’agit d’une entreprise dont la médiocrité est à la mesure de ses
initiateurs. N’est-il pas temps de tirer définitivement les conclusions de la scoumoune qui frappe le relais depuis sa création en organisant l’ultime performance artistique qui libèrerait la ville
de la malédiction qui la frappe depuis trop longtemps ? Oui, pourquoi pas le dynamitage publique de la construction rajoutée, dont tout le monde s’accorde pour dire qu’elle est d’abord ratée,
qui s’effondrerait aux applaudissements d’un peuple immense, pour reprendre la formule de l’obélisque de la Concorde ? Ainsi en aurions-nous fini avec cette rhétorique du désappointement qui
nous est imposée par Monsieur de naguère à chaque séance publique du conseil municipal.
Le point deux réservait ensuite de nombreuses surprises en ce qu’il nous a renvoyés à une époque que l’on pensait révolue, celle d’un pseudo-développement de la ville à marche forcée vers les
10 000 âmes, seuil critique en-deçà duquel il n’y aurait point de salut pour “ la cité de Stanislas ” comme l’écrirait l’excellent “ journaliste ” de l’excellente
édition locale de l’organe du parti de la presse et de l’argent. Ces espèces d’objectifs puisés aux meilleures sources probablement, sonnent malheureusement complètement faux alors que nous devons,
pour le plus grand nombre, nous débattre au milieu des difficultés du quotidien, et qu’au lieu de viser d’inaccessibles constellations, ceux qui nous administrent feraient mieux de s’intéresser au
factuel, au vrai, au réel.
Donc, on discute d’urbanisme, de développement durable et d’organisation sociale alors que s’élabore [ mais avec qui, et au profit de quoi ? ] le plan local d’urbanisme
[ PLU ] qui se substitue au POS. Mais attention, tout doit se faire selon les directives émanant de ce SCOTAN [ schéma de cohérence territoriale de l’Alsace du nord ] que l’on nous
sert maintenant à toutes les sauces, et qui régit notre avenir.
Ce n’est pas pour être méchant, mais simplement parce que j’ai uniquement mauvais esprit, quand j’ai entendu les deux chargées de communication nous abreuver de leur novlangue pseudo-technique,
j’ai eu l’impression d’être en face de fonctionnaires du “ Comité étatique pour la planification ” de l’ex-Union soviétique, plus connu sous l’apocope de Gosplan.
Ces deux personnes, l’une du SDAU [ schéma directeur d’aménagement et d’urbanisme, ceux-là mêmes qui nous ont planifié ces milliers de lotissements qui parasitent le paysage, ou qui ont pensé
les désenclavements en termes de contournements, et autres sornettes ] et l’autre, si j’ai bien compris, d’un bureau d’étude qui “ travaille ” sur le secteur pour voir comment on va
s’y prendre pour que, comme le dit Jules César, dans “ le Domaine des Dieux ”, la forêt soit détruite afin que l’on fasse place à un parc naturel nous ont abreuvés, une heure et
demie durant de considérations mi-réglementaires mi-poétiques pour nous faire avaler que le Steinbaechel se porterait mieux si un terme était mis à l’équilibre qui y règne depuis quelques centaines
d’années.
Pour ce faire, on passe par la ZAC, cette zone d’aménagement concerté, qui permet surtout de passer par des décisions d’utilité publique pour exproprier celles et ceux qui ont l’infortune d’habiter
à proximité immédiate d’un biotope dont ses futurs bourreaux sont bien obligés de reconnaître la qualité exemplaire. Mais comme l’avait si bien dit l’ex-adjoint aux permis de construire, au
riverain des encore futurs terrains de tennis en face du nouveau lycée, quand on a eu la chance de pouvoir vivre dans un tel environnement, on doit se douter qu’arrive un moment où il faut laisser
la place au progrès. Cette fois, le progrès s’appelle “ approche environnementale de l’urbanisme ”. C’est beau comme de l’antique, et comme la démarche va être mise en mouvement par ceux
qui nous ont massacré le paysage ces 50 dernières années, tout porte à croire que les méthodes vont être intégralement différentes. Une preuve ? On va CON-CER-TER ! Puisqu’on vous le
dit !
Pour s’en convaincre, jetons un coup d’œil sur la dernière concertation que nous avons subie : il s’agit de celle du SCOTAN. Voici comment on décline consultation et concertation chez ces
gens-là :
Le projet de SCoT arrêté doit, avant d’être soumis à enquête publique, faire l’objet de diverses
consultations “ administratives ”.
Le 16 janvier 2008, trois types de consultations ont ainsi été engagés :
* la plupart des « personnes publiques associées » à l’élaboration du SCoTAN a été destinataire d’un exemplaire
du projet […] ; il s’agit :
• du préfet du Bas-Rhin, • du conseil régional d’Alsace, • du Syndicat de Coopération du Parc
Naturel Régional des Vosges du Nord, • de la chambre de commerce et d’industrie de Strasbourg et du Bas-Rhin, • de la chambre des métiers d’Alsace, • et de la chambre
d’Agriculture d’Alsace
* Le préfet du Bas-Rhin a par ailleurs été saisi pour exprimer un avis dans les trois mois sur l’évaluation
environnementale et sur la prise en compte de l’environnement par le projet de SCoT arrêté (articles L. 121-12 et R. 121-15 du code de l’urbanisme) ;
* Enfin, dans la mesure où le projet de SCoT prévoit une réduction des espaces agricoles ou forestiers (articles
L. 112-3 du code rural et R. 122-8 du code de l’urbanisme), un avis dans un délai de deux mois est sollicité de la part :
• de la chambre d’agriculture d’Alsace, • du conseil permanent de l’institut national de l’origine et
de la qualité (INAO), • du centre régional de la propriété forestière.
Joints au dossier d’enquête publique qui devrait avoir lieu cet automne, les avis exprimés par les organismes
consultés peuvent d’ores et déjà être consultés ici.
Le 25 février 2008, le dossier de SCoT arrêté a été adressé pour avis aux collectivités territoriales allemandes
voisines et à des organismes allemands compétents en matière d’habitat, d’urbanisme, de déplacement, d’aménagement ou d’environnement.
La consultation de ces collectivités et organismes n’est pas imposée par le code de l’urbanisme qui en offre
simplement la possibilité (art. L. 121-4-1 et L. 122-7). Le dossier a ainsi été transmis aux :
• Land Rheinland-Pfalz (Mayence), • Landkreis Südwestpfalz (Pirmasens), • Landkreis Südliche
Weinstraße (Landau), • Landkreis Gemersheim, • Verbandsgemeide Dahner Felsenland (Dahn), • Verbandsgemeide Bad bergzabern, • Verbandsgemeide Hagenbach, • Verbandsfrei
Gemeide Wörth am Rhein, • Verband Region Rhein-Neckar (Mannheim), • Gemeinde- und Städtebund Rheinland-Pfalz (Mayence)
Par ailleurs, le 17 mars, le projet de SCoTAN a été présenté au sein de l’instance de coopération
transfrontalière PAMINA à Lauterbourg (PAMINA : démarche et diagnostic, PAMINA : orientations).
D’autres consultations ont été effectuées à partir du mois d’avril, après les élections municipales et
cantonales. Elles concernaient :
* Les dix membres du syndicat mixte du SCoTAN, soit :
• la communauté de communes au carrefour des trois croix, • la communauté de communes de Bischwiller
et environs, • la communauté de communes de la région de Haguenau, • la communauté de communes du Hattgau, • la communauté de communes du pays de Niederbronn-les-Bains, • la
communauté de communes du pays de Wissembourg, • la communauté de communes du Soultzerland, • la communauté de communes du val de Moder
• la communauté de communes Sauer-Pechelbronn, • la commune de Bitschhoffen
* Les deux “ personnes publiques associées ” qui n’auront pas été consultées dès le mois de janvier,
soit :
• le conseil général du Bas-Rhin, • et le syndicat intercommunal des transports de Haguenau et
Schweighouse-sur-Moder
* Les treize établissements publics de coopération intercommunale voisins du périmètre du SCoTAN et compétents
en matière d’urbanisme, soit :
• le syndicat mixte du schéma de cohérence territoriale de Strasbourg et sa région, • le syndicat
mixte du schéma de cohérence territoriale de la région de Saverne, • le syndicat mixte du schéma de cohérence territoriale de la Bande rhénane nord, • la communauté de communes de
Bitche et environs, • la communauté de communes de l’Uffried, • la communauté de communes de la basse Zorn, • la communauté de communes de la Lauter, • la communauté de
communes de la plaine de la Sauer et du Seltzbach, • la communauté de communes de la région de Brumath, • la communauté de communes du pays de Hanau, • la communauté de communes
du pays de la Petite Pierre, • la communauté de communes du pays de la Zorn, • la communauté de communes Espace rhénan
* Les trente-quatre communes voisines du périmètre du SCoTAN, soit :
• Alteckendorf, • Baerenthal, • Bernolsheim, • Bischholtz, • Buhl, • Drusenheim,
• Ettendorf, • Forstfeld, • Grassendorf, • Gries, • Herrlisheim, • Ingwiller, • Kesseldorf, • Kriegsheim, • Leutenheim, • Lichtenberg,
• Minversehim, • Mommenheim, • Mulhausen, • Niederroedern, • Obermodern-Zutzendorf, • Phillipsbourg, • Ringeldorf, • Rottelsheim, • Rountzenheim,
• Salmbach, • Schalkendorf, • Schillersdorf, • Siegen, • Soufflenheim, • Sturtzelbronn, • Trimbach, • Weitbruch, • Weyersheim
Quand vous aurez fini de lire, posez-vous la question de la présence des Citoyennes et des Citoyens !
On aura tout de même appris que 73 000 euros ont déjà été dépensés pour la mise en place de l’exécution capitale. Des spécialistes sont en train de faire le tour de ce qui ne nous
appartient déjà plus pour décider qu’ici il y aura une route, que là, il y aura une prairie, qu’ailleurs ce seront des petits collectifs et qu’ici et là on trouvera de l’habitat individuel. Pour
nous rassurer, tout le champ sémantique et lexical de la sensiblerie est convoqué afin d’endormir les réticences des plus clairvoyants. Parce que finalement, ce seront au bas mot 450 logements
qui seront implantés dans un espace de 25 ha [ dont une bonne dizaine servirait au réseau viaire (comprendre : rues & accès), soit environ 30 logements à l’hectare, contre
une douzaine dans les lotissements classiques ] qui est resté intact parce qu’il était stupide d’y construire, à moins de faire le choix d’être battu par les vents et soumis aux excès des
aléas climatiques.
Mais ne faut-il pas “ produire ” 50 logements par an pour répondre aux injonctions du SCoTAN qui sait, lui, qu’il faut loger des gens, loger des gens, loger des gens, … qui finiront
probablement un jour par trouver de quoi payer ce qu’ils habitent.
Ah ! Ces études d’impact !
Ah ! Ce Grenelle de l’environnement !
Ah ! Ces projets partagés et acceptés grâce à l’obligation de concertation !
Ah ! Ce “ concessionnaire , fermier général local, à qui la puissance publique, ou ce qu’il en reste, va déléguer le soin de mettre en musique le fruit des cogitations des ateliers
de concertations !
Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !
Et que je te certifie que l’on ne mettra en partie haute que des bâtiments bas, et en partie basse que des bâtiments hauts ! Mais bien entendu ! Mais pourquoi se donner tant de mal pour
nous faire avaler des discours qui ne parviennent même pas à convaincre ceux qui les prononcent ?
Signalons au passage que l’on a projeté un document plutôt daté, car y apparaissait … un projet d’équipement scolaire sur le terrain Gummi Mayer. Mais personne ne semble l’avoir remarqué,
dommage !
Le summum est atteint lorsque le maire sort de sa poche le défunt projet d’hôtel de luxe dont l’organe local du PPA a fait la promotion quelques heures plus tôt. Et de proposer de réserver, tout en
haut, pour leur ménager une vue sur ce panorama splendide, une zone dite “ touristique ” pour y implanter cette structure hôtelière. On est alors entré dans une zone de confusion extrême
qui aura permis au chef de file de l’opposition, qui n'en demandait pas tant, d’apparaître comme une sorte de deus ex machina dénonçant le double langage forcément “ récurent ”
[ et il s’y connaît !] dans cette enceinte, où le maire est un jour pour et contre le lendemain.
A peine ce pensum terminé [ il est déjà au-delà de 19h30 ! ], l’architecte de la ville nous présente le fruit de ses réflexions sur l’avenir de 4 ha situés en face de la zone
artisanale d’Altenstadt (qui va aussi être aménagée par un concessionnaire). Là, on parle d’une centaine de logements compris entre l’allée des ex-Peupliers et la rue du Soleil : mixité des
surfaces, petites placettes, couture urbaine, espaces boisés, rue en impasse, tout ira évidemment pour le mieux, … à quelques encablures d’une rue où sévit un trafic de plusieurs milliers de
voitures par jour.
Il était plus de 19h45, on n’en était qu’au point numéro deux, je savais que la suite était à peu près sans enjeu [ prix du fleurissement, ou créations de postes ], j’en avais assez
entendu. Retour à la maison, abasourdi, KO !
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Par pumpernickel
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