Partager l'article ! à propos du débarquement d'un adjoint: C’est plus “ tempête dans un verre d'eau ” que réelle information, et on se demande pourquoi le ...
C’est plus “ tempête dans un verre d'eau ” que réelle information, et on se demande pourquoi le porte-plume de
l'agence locale de l'excellentissime rédaction locale de l'étincelant plus grand quotidien d'Alsace, membre du parti de la presse et de l'argent, a cru devoir se fendre d'un encadré pour affecter
de nourrir un débat public qu'il contribue, au jour le jour, à stériliser ou à anéantir selon le sujet. Un adjoint s'en va, plus ou moins poussé dehors, ah bon !
En revanche, aborder sérieusement ce qui sera la grande question de ce prochain conseil municipal, à savoir la résurrection, et sous quelle forme, du musée Westercamp, aurait été autrement plus
audacieux, et donc plus risqué.
Par exemple, quelles sont les responsabilités des uns et des autres dans la décision de fermeture autoritaire, et au nom de quoi, il y a 7 ans d'un musée que l'on n'hésite pas maintenant à
présenter comme insalubre ?
Par exemple, au-delà du délayage verbal, quel a été, au jour le jour,
le travail réellement effectué par celles et ceux qui se sont approprié un musée qui appartient d'abord aux Wissembourgeois ?
Par exemple, pourquoi tout ce qui s'est déroulé autour du musée a-t-il été soigneusement tenu secret, les premières “ informations ” ne filtrant que des mois
et des mois après que Pumpernickel s'était obstiné à publier le compte des jours de fermeture, ainsi que les heures de travail auxquels ils étaient censés correspondre
?
Par exemple, pourquoi celle qui supervisait l'ensemble des “ travaux ” était-elle si nerveuse
lors du vernissage de l'exposition de juillet 2008 ?
Par exemple, pourquoi
le porte-plume de l'agence locale de l'excellentissime rédaction locale de l'étincelant plus grand quotidien
d'Alsace, membre du parti de la presse et de l'argent, a-t-il si rarement, et en quels termes,
abordé le thème du musée Westercamp, dont il apparaît, rétrospectivement que sa fermeture provisoire préfigurait, dans l'esprit de ceux qui l'ont ordonnée sa fermeture définitive, au profit d'un
relais culturel qui serait devenu la vitrine de la pensée de l'ancien équipage ?
Il ne s'agit évidemment pas d'instuire un procès, ni de condamner à on ne sait quelle peine d'intérêt général ceux qui ont commis un forfait malheureusement très ordinaire. Il s'agit au
contraire, puisque nous sommes en démocratie, d'exiger que comptes soient rendus d'une décision qui est allée à l'encontre de l'intérêt général, volontairement éloignée des regards de l'opinion
publique, et en définitive emblématique de méthodes de gouvernement insupportables et disqualifiantes pour ceux qui les utilisent, ou pour ceux qui les premeuvent par leurs sempiternels coups
d'encensoirs.
Mais tout ça semble hors de portée de stylo de ceux qui entendent régenter l'information, et prétendent imposer leur doxa surannée.
Derniers Commentaires