Partager l'article ! Oyonnax, la France de tout à l'heure: Puis qu'on en parle, voici les les copies des lettres échangées entre la mair ...
Puis qu'on en parle, voici les les copies des lettres échangées entre la mairie d'Oyonnax et les Ogres de Barback à la suite d'un spectacle qui a déplu à Monsieur Gobet. Cette situation est transposable dans nombre de communes où certains artistes sont tricards auprès du pouvoir municipal qui pense qu'il ne peut financer que ce qui est soutenu par la majorité de la population. A ce propos il est toujours intéressant d'entendre ceux qui ne mettent que rarement les pieds dans un espace culturel se garagriser de mots pour parler de tout ce qu'ils font pour l'expression culturelle, à condition qu'elle s'inscrive dans ce qu'ils font semblant d'aimer. On rappellera avec une certaine malice les mésaventures de ces copains strasbourgeois obligés de composer avec les tenants de la culture "traditionnelle" alsacienne au Conseil général quand ils cherchaient des financements (5 000 euros) pour leur projet "precaritas" (je vous invite à visiter leur site). On n'est pas loin de la caricature de liberté d'expression qui s'est jouée à Oyonnax, ville connue piur ses indsutries chimiques tournées vers les sacs plastiques, capitale de la plasturgie.
"Courage Courage Camarades" chantaient les pontonniers du Général Eblé en construisant le pont sur la Bérézina !
p.s. : suite au commentaire posté sur l'autre blog hébergé par 20 minutes, je retire "ville connue piur ses indsutries chimiques tournées vers les sacs plastiques". Je ne recommencerai plus, promis !
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