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Dernière "idée" de nos "professionnels" de la gestion municipale, celle qui consiste à "déménager" les enfants de l’école maternelle Saint-Jean pour les transférer à l’école dite de l’Europe. Il s’agit de faire de la place pour accueillir les élèves de l’école Wentzel qui doivent débarrasser le plancher pour que l’on procède à ce million d’euros de travaux qui viennent d’être diagnostiqués à l’issue d’une étude commandée à un cabinet d’architecture qui a déjà signé le nouveau lycée Stanislas, le nouveau gymnase à côté du nouveau lycée Stanislas et la nouvelle caserne de pompiers et qui s’apprête à conduire les travaux de construction des nouveaux courts de tennis en face du nouveau lycée Stanislas.
Cette idée de déménagement des enfants les plus jeunes a été annoncée aux parents d’élèves qui en ont été surpris, c’est le moins que l’on puisse dire. En reléguant aux portes de la ville ceux qui sont les moins autonomes, la municipalité contraint les uns et les autres à "accompagner" lesdits enfants en voiture jusqu’à leur nouvelle école. Aussi nos "professionnels" ont-ils eu l’idée de mettre une navette de bus en place. Voilà encore une idée qui va générer un peu plus de la pire des circulations, celle d’engins à moteur dont tout le monde sait, sauf Claude Allègre mais ce n’est pas grave, qu’ils sont l’une des grandes sources du dérèglement climatique dont on apprend qu’il est l’une des grandes préoccupations verbales du président de
Si l’on fait le bilan de 18 ans de règne de "Roi-Pierre", on s’aperçoit que déjà pas très bon sur les questions générales, il parvient à être franchement mauvais quand il s’agit de l’école, où pourtant il est facile de réunir le consensus sans trop de mal. Il conviendrait de s’interroger sur les raisons qui le poussent à cet acharnement de tous les instants.
Qu’on en juge :
· Vente à un promoteur privé de l’école Général-Elie (moins d’enfants au centre-ville),
· Vente de l’ancien lycée Stanislas à un promoteur privé dans des termes financiers quant à leur montant restent étonnants,
· Vente de l’école Ohleyer à la communauté de communes qui y installe des bureaux pour des gens qui ont déjà des bureaux (moins d’enfants au centre-ville),
· Et avortement du projet de grande école sur le site dit "Gummi Mayer", dégradé et vandalisé.
Tous ces retours à la cas(s)e départ, ces hésitations, ces décisions prises sans consultation autre que celle ce deux qui sont d’accord avec la municipalité auront abouti
1. à éloigner les enfants du centre-ville,
2. à multiplier les allées et venues en bus et en voiture dans toutes les directions et donc à dégrader la vie de la collectivité,
3. à semer le doute dans tous les esprits [ y compris ceux des contempteurs de la municipalité, ce qui n’est pas le moindre des paradoxes ; ne voyant même pas que sa base électorale se réduit au fil des consultations, la municipalité et son "chef" n’ont de cesse de mécontenter ceux qui v(otai)ent encore pour eux, comme s’ils voulaient eux-mêmes mettre un terme à cette réflexion selon laquelle on est bien obligé de voter pour eux puisqu’il n’y a personne en face.].
Globalement, personne ne peut se réjouir de la situation actuelle qui contraindra les familles à déposer le petit ici pour se dépêcher d’accompagner la grande là-bas. Comme le faisait un parent d’élève très remonté, ce n’est pas la peine d’avoir fait le choix [ pas vraiment bon marché ] d’habiter au centre-ville pour être obligé maintenant de courir d’un endroit à l’autre au gré des humeurs changeantes de ceux qui ne savent même plus si la terre est vraiment ronde. Chaque parent responsable qui s’est occupé sérieusement de ses enfants sait qu’une bonne journée est une journée qui commence dans le calme et la détente, hors de la bousculade et de la précipitation. Ce sera, peut-être, espérons-le, un point d’accord avec la municipalité. Mais quelle mouche les a encore piqués ? On reste confondu, comme d’habitude devant un tel amateurisme, une gestion au jour le jour, la fascination des projets pharaoniques (pensons à la réfection ratée de la rue de
Il est permis de douter que dans un an il se trouvera encore une "majorité" pour trouver qu’ils sont les personnages de la situation.
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