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Le drame qui frappe les 34 familles des licenciés de l’imprimerie de Wissembourg, qui recevront leur lettre recommandée le 9 février, m’a rappelé une autre lettre reçu il y a quelques semaines, émanant de la communauté de communes du pays de Wissembourg et signée de son président. Ressemblant à un travail issu d’une séance de travaux pratiques de première année d’une formation accélérée de "techniciens de communication", elle prétend "évaluer au mieux les besoins en terme (sic) de prestations alliant location de locaux, mais aussi de services communs." Monsieur le président de la communauté de communes du pays de Wissembourg nous y déclare être "régulièrement sollicité par des chefs d’entreprises et des artisans souhaitant bénéficier d’une offre globale en matière d’hébergement" et solliciter notre avis pour la mise en œuvre d’un projet. Le même courrier tient à préciser qu’en l’absence de réponse de la part du destinataire, il chargera le cabinet Arc Essort d’une relance téléphonique dans les 10 jours. Je tiens à certifier que n’ayant pas répondu à cette drôle de correspondance, le cabinet Arc Essort ne m’a pas recontacté, ce qui pose tout de même un petit problème sur la crédibilité générale de l’ensemble.
Ce mémorable courrier était accompagné d’un questionnaire en 3 grandes rubriques [ quelles est votre situation aujourd’hui, quelle est votre situation immobilière et avec qui avez-vous été en contact (chambre des métiers, chambre de commerce & d’industrie, ARCO 16, CAIRE ou Alsace nord initiative) ; demain, si vous trouviez sur le territoire de Wissembourg des locaux mieux adaptés et des services, envisageriez-vous de déménager ; pour mieux vous connaître ] qu’il fallait renvoyer à Arc Essort, à l’attention de Fabienne Marchal, 870 rue Denis-Papin, BP 30125, 54715 Ludres cedex. Tous ces détails méritent d’être notés avec exactitude car il n’est pas douteux que cette "mission" confiée à ce "cabinet" fera l’objet quelques "rapports d’étape" validé par un comité de suivi qui établira un diagnostic aboutissant à l’élaboration d’un cahier des charges débouchant lui-même sur un document soumis à la délibération de l’assemblée communautaire, etc.
Tout cela alors que, selon un faisceau maintenant concordant de ce qui n’est plus des impressions, les choses se savaient depuis pas mal de mois, voire d’années, et que les difficultés financières remontent à 1997 (et non 1997 comme a osé l’écrire sans se relire le porte-plume de
Pendant ce temps-là, 34 salariés et leur famille sont plongés dans l’incertitude du lendemain, et ce ne sont pas les "promesses" de mise à disposition gratuite [il ne manquerait plus qu’on les fasse payer pour être reçus dans des bâtiments qui sont la propriété de tous, mais qui le sait encore ?) qui devraient les rassurer. Quant à
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