Partager l'article ! 5 septembre 2010 : 7èmes rencontres de Pumpernickel [gagnant : n°34]: Temps splendide, un soleil qui ne s’est pas démenti de la journée et ...
Temps splendide, un soleil qui ne s’est pas démenti de la journée et a même permis que le rangement, à partir
de 21h30, se passe dans les meilleures conditions.
Une assistance nourrie, d’une bonne centaine de personnes qui ont tenu à être là pour un anniversaire vraiment
pas comme les autres.
Une tombola gratuite et obligatoire [ c’est grâce aux tickets distribués par mon frère, Dominique, alias
Régis Hulot sur le blog que nous n’avons pas eu besoin de compter les participants ] pour gagner “ l’intégrale de Pumpernickel, tomes 1& 2 ” qui a porté chance
au numéro 34 [ qu’il ait la gentillesse de se faire connaître pour que son lot lui soit remis ].
Des musiciens qui ont donné à cette rencontre d’amis une ambiance festive, joyeuse et souvent émouvante. Qu’ils
trouvent ici l’expression de ma profonde gratitude.
Cela s’adresse
aux “ Vaches folks ”, présents dès 14h30 et qui ont mis une sacré ambiance, en intégrant
Marjolein à leur prestation,
à Serge Rieger, ami fidèle qui n’a jamais manqué une édition, qui a eu la redoutable tâche d’entamer la
séquence “ ,
à Francis Laffon et à ses deux compères Laurent et Maël des Mesnards qui l’ont
accompagné,
à Pierre Kern, autre ami fidèle qui était là aussi lors des balbutiements de Pumpernickel, et qui a sorti
sa guitare encore plus vite que son ombre.
Une association, l’ADSM [ association pour le développement de la solidarité dans le monde, engagée dans
un projet d’école et d’éolienne au Togo ] qui s’est occupée avec professionnalisme des 55 tartes flambées [ vendues 5 € comme l’an dernier et l’an prochain ] qui ont été
vendues [ à peu près la même chose que l’an dernier ]
C’était ça le 15ème anniversaire de Pumpernickel. Pour les photos, clic sur le lien vers l'album.
Il y aura eu les habitués, les copains, les historiques, les locaux, et ceux qui n’hésitent pas à faire une bonne soixantaine de kilomètres
parce que pour rien au monde ils ne voudraient manquer ça. D’autres ont même parcouru des centaines de kilomètres, venant d’Amsterdam ou de Paris, pour trouver une ambiance qu’ils ont eux-mêmes
qualifiée de sympa. Cette année, comme l’an dernier, Pröz était parmi nous, un peu plus tard pour cause d’agenda ministériel. Il a quand même laissé ce petit
“ collector ” au dos d’une carte d’invitation ! On le mentionne pour rassurer ses groupies qui s’inquiétaient de le voir quitter le navire au numéro 60. C’était pour
rire !
Dominique Walter, l’ancien chroniqueur de la page 2, a fait une réapparition [ des obligations
professionnelles l’avaient obligé à se recentrer, éditorialement s’entend, pas idéologiquement ! ].
Si la revendication n’était vraiment le centre de l’après-midi, elle n’était pas pour autant absente, d’autant que la
distribution en avant-première du numéro 61 a permis d’alimenter quelques conversations. C’est dans ce contexte que les amis du Steinbaechel avaient toute leur place parmi
les convives.
Le tout s’est déroulé selon le programme des années précédentes : nous mettons tout en place pour pouvoir ouvrir les portes
à 14h30 précises, et nous attendons deux bonnes heures que tout le monde arrive. Vers 17h00, alors qu’une petite quarantaine a fait le déplacement, et que les uns et les autres ont un verre à la
main, le gros de la troupe arrive, pour culminer autour de 18h00 – 19h00 avec la musique, la tarte flambée, les ventes de CD, la tombola, les présentations, les remerciements, les
encouragements, les engagements, les congratulations, puis vers 20h00, les “ au-revoir ” et à l’année prochaine.
Ce serait peu charitable d’oublier de mentionner Laure et Élaine, nos filles, qui ont assuré le service à
l’estaminet [ tout à 0,50 €, comme l’an dernier et l’an prochain ], aidées ensuite de Thierry, toujours prêt à donner le coup de main discret et efficace qui sauve
la situation.
Vers 22h00, tout était rangé tables, chaises, verres, tapis, rallonges, cendriers, les poubelles étaient préparées, et même pas
besoin de donner un coup de balai ! Comme on était 5, on a encore eu le temps de clore par une partie de tarot.
Alors on se donne rendez-vous pour l’année prochaine,
pour une huitième édition, pour les 16 ans de Pumpernickel.
Ce sera le dimanche 11 septembre 2011.
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