Lundi 11 septembre 2006 1 11 /09 /Sep /2006 23:23

On peut le dire, cette 3ème édition des rencontres de Pumpernickel a été un grand succès. Les amis étaient là. Ils sont venus de Wissembourg bien entendu, mais aussi de Strasbourg, de Mulhouse et même d’Ardèche ! Comment tous vous remercier d’avoir fait le déplacement pour être de cet après-midi ou de la soirée (ça s’est terminé aux alentours de minuit), et accompagner le petit journal qui fêtait son 11ème anniversaire. Les surprises ont été nombreuses, qui témoignaient d’abord de notre attachement à un mode d’expression libre, dégagé des contraintes financières ou sociales. Comme le disait l’une des amies de Pumpernickel, ici tout le monde semble faire partie de la même famille, même si ceux qui sont là ne se connaissent pas. Et laissez-moi rappeler cette réflexion d’une autre amie qui disait qu’en voyant la tête des gens qui sont là, on sent que l’on est à la bonne adresse.

Comme les autres années, tout a commencé doucement : les premiers sont arrivés vers 15h00. Et on n’exagère pas en écrivant qu’une certaine inquiétude se lisait sur le visage des organisateurs. Mais les choses se sont arrangées une heure plus tard, et Jean-Loup Baly a pu commencer son "pestacle original" à 16h30 comme prévu. Un comptage des présents affichait 60 personnes à la jauge, mais nous étions tous au couvert. C’est dommage pour le maire du village qui a choisi ce moment pour se rendre en ville, à pied, curieusement, histoire d’emprunter les remparts et de jeter un œil pas trop distrait sur ce qui se passait en bas. De son promontoire, il n’a pas pu noter les noms et les visages de ceux qui se régalaient de cette histoire de Père Noël un peu étrange, récitée par Jean-Loup sur un texte coécrit avec Jean-Pierre Hubert quelques semaines avant son départ le 1er mai. A en juger par l’attention, en particulier celle des enfants, dont le public a gratifié le conteur, cette première n’a pas raté son but. Cela aura été pour la plupart des présents un moment particulier durant lequel nous nous sommes retrouvés avec Jean-Pierre, présent parmi nous l’an dernier pour le 10ème anniversaire d’un trimestriel auquel il avait manifesté son attachement, surtout lors des événements de 2003 (procès de la mairie contre Pumpernickel pour ceux qui auraient oublié) et 2004 (fête de soutien).

 

Alors que le four à tarte flambée était prêt à l’emploi, Serge Rieger et son compère Pascal Spitz ont pris le relais sur un mode musical "country ‘n bluegrass music" pour le plus grand bonheur de l’assistance qui prenait une certaine ampleur. Une petite heure que chacun et chacune a mis a profit pour parler, profiter du beau temps, aller de l’un à l’autre, boire un verre, en bref, passer un bon moment.

On n’allait tout de même pas en rester là, et c’est alors que Pierre Kern, alias Monsieur K, est apparu pour occuper la scène musical. La nuit commençait à tomber et nous avons eu droit à une série de reprise de ses compositions plus quelques autres connues de son fan-club, ce qui a prolongé la soirée. Mais nous n’étions pas au bout de nos surprises puisque deux autres larrons se sont joints à lui pour nous emmener pas tout à fait au bout de la nuit mais presque, avec un trio aussi talentueux qu’inattendu, reprenant quelques standards à la demande de la petite vingtaine d’aficionados qui s’obstinaient à faire de la résistance. Un vrai cadeau, et la promesse que l’an prochain, pour la 4ème édition (le 9 septembre 2007, veuillez le noter, chers amis), on aura un petit concert qui promet déjà.

 

La relation de la journée sera complète quand j’aurai adressé mes remerciements à tous ceux qui se sont spontanément proposés pour donner un coup, prolongeant même la gentillesse jusqu’à payer leurs consommations ( !) ainsi qu’à vous tous qui avez fait le détour par le 1 rue Saint-Jean pour partager un moment qui s’est révélé de bonheur. On ne dira jamais assez combien la présence des amis est un merveilleux encouragement lorsque l’enthousiasme s’émousse et que le doute s’insinue.

Et puis reprenons cette réflexion d’un copain, présent à chaque fois, qui disait combien il était content de n’être là que parce que ça lui faisait plaisir (pas comme la première fois parce qu’il avait péril, ou la seconde pour le passage à deux chiffres). Il confiait que cette fois, il décelait ce noyau de copains et de potes qui aiment se retrouver rien que pour le plaisir, et c’est sans doute l’essentiel.

Préparatifs :

 

l'assistance pendant le "pestacle" de Jean-Loup :

 

les copains dans la cour de Pumpernickel :

les copains dans la cour et dans le jardin de Pumpernickel :

 

Monsieur K (guitare sèche) et ses compères, Jean-Pierre percussions) et Dominique (guitare sèche), à la nuit tombée :

Publié dans : pumpernickel - Par pumper - Ecrire un commentaire
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