Mercredi 10 juin 2009 3 10 /06 /Juin /2009 16:13
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Pumpernickel, ou moi-même, ce qui est la même chose, est régulièrement mis en cause par un mensuel local qui suggère régulièrement à ses lecteurs, entre deux grossièretés et trois fautes d’orthographe, ou bien de “ pousser un coup de g… ” ou bien de mettre la main au portefeuille pour renflouer ses finances en difficulté. La dernière livraison de juin ne fait pas exception, hélas. Cette fois, je suis traité de “ canard boiteux, voire sectaire ” et évidemment de “ feuille de chou locale ”, ce qui vient compléter invectives et insinuations à porter à son discrédit.

Le motif de son courroux vient du parti que Pumpernickel a pris dans le procès qui a été instruit contre le Docteur Wohlfahrt il y a un an par cette publication en particulier qui a usé à son endroit de termes qui vaudraient à chacun de nous, si nous avions la maladresse de les utiliser, des poursuites justifiées pour propos diffamatoires. Pour ce qui me concerne, je n’ai rien à ajouter ni à retrancher de ce que j’ai écrit, tant sur le blog que dans les colonnes de Pumpernickel. Et je renouvelle ici mon soutien tant à l’association qui le défend qu’au Docteur Wohlfahrt qui n’a pas failli à ses devoirs quand j’avais encore le droit d’être son patient, et qui a diagnostiqué chez quelques membres de ma proche famille des pathologies qui ont ensuite été traitées ou opérées dans les règles de l’art.

Mais tout le problème n’est pas là puisque, mis en cause nominativement, j’ai le droit, comme le stipule très exactement l’article 13 de la loi de juillet 1881, de faire usage de mon droit de réponse. C’est ce que j’ai fait à deux reprises. Le folliculaire dont il est question n’a pas publié mes courriers, s’exposant à des poursuites et à une amende dont le maximum est fixé à 3 750 €.

Si je suis, sans doute plus qu’un autre, attaché à la liberté d’expression en général, et de la presse en particulier, je ne saurais me résoudre à devoir constater qu’une publication peut noircir du papier dont on se demande si, avant d’avoir été en bobines, il n’a pas été commercialisé en rouleaux, en toute impunité, bénéficiant même, selon ses dires, de la mansuétude d’une administration judiciaire dont elle disait le plus grand mal quand, il n’y a pas si longtemps, elle devait l’affronter.



Laissé par : Bernard Goetz jeudi 11 juin 2009 à 21h41

 Je tiens à vous dire que je vous soutiens dans votre démarche et que vous nous permettez de donner notre avis sur tel ou tel événement qui se passe dans notre localité.  Je vois qu'une personne mal intentionnée continue à vous attaquer ainsi que les défenseurs du docteur Wohlfahrt. Je tiens à dire à cette personne, et je pense que c'est toujours la même, que je ne fais pas partie d'une secte, que je suis tout simplement une personne qui est contre l'injustice et que cette personne ferait mieux une fois pour toute de balayer devant sa porte au lieu de toujours s'attaquer à des gens honnêtes. J'ajoute que je ne lirai plus jamais ce journal local, quand bien même on me l'offrirait. A bon ententeur, salut !

Bernard Goetz

Par pumpernickel - Ecrire un commentaire
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