Dimanche 3 mai 2009
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Bon, ça y est, il est fait. Il est à la relecture, et j'attends les derniers
compléments. On fera comme l'autre fois : d'abord distribution dans les boîtes à lettres des Wisssembourgeoises et des Wissembourgeois, puis mise sous pli et envois postaux, et enfin mise en
ligne.
La chronique quotidienne du blog va pouvoir reprendre. Merci de votre patience.
Ça n’a rien à voir, mais je vous le livre à titre d’info. Pumpernickel a été contacté durant le dernier trimestre de 2008
par un étudiant en journalisme, Adrien, qui réalisait son mémoire de licence sur la presse satirique. Echange de correspondance, envoi de la collection complète (il en a de la chance !),
réponse à un questionnaire qu’il a transmis, et hier, samedi 2 mai, réception d’un exemplaire de ce travail de synthèse qui vient apporter une pierre supplémentaire à l’édifice de la
connaissance de ce que les “ grands media ” s’obstinent à appeler “ la petite presse ”.
Monde des mots acides, lieu des enquêtes et dernier vestige du journalisme d’investigation, cette presse aime sentir le soufre jusqu’à devenir hors-la-loi pour ceux qu’elle dégomme. Ces cibles
n’hésitent pas à dégainer plus vite que leur ombre et puisent sans barguigner dans les finances locales pour appointer des avocats qui demandent alors d’invraisemblables montants de dommages et
intérêts le plus souvent pour des broutilles maquillées en “ diffamation ”.
J’ai eu le plaisir de retrouver au fil des pages bon nombre de ces amis qui avaient fait le déplacement lorsqu’il fallait resserrer les rangs, le 1er avril 2004. Et de constater que pour
la presque totalité d’entre eux, ils n’usurpaient aucunement le titre envié et respectable de presse libre et insolente.
Par pumpernickel
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