Mardi 20 janvier 2009
2
20
/01
/2009
22:38
Ne manquez sous aucun prétexte cet article du
quotidien vespéral des marchés, dit "Le Monde", qui se rappelle de temps en temps qu'il doit aussi un peu informer ses (infortunés) lecteurs. Peut-être est-ce aussi que la
nasse est en train de se refermer, et que, les journalistes étant eux aussi fouillés au corps (ça veut dire doigt dans l'anus, penché en avant et tousser trois fois, slip sur le chevilles dans une
pièce infâme non seulement pour celuique l'on veut humilier mais également piur celui ou ceux qui prétendent humilier), il faut tirer le signal d'alarme quand on en a encore, mais pour combien de
temps, l'autorisation.
Pour que tout soit dit, signalons tout de même que cette presse, vendue à l'argent, reprend, comme des perroquets, les assertions approximiteuses de Madame la ministre des Affaires intérieures
parlant de “l'ultra-gauche anarcho-autonome” comme d'un concept alors qu'il s'agit à l'évidence de la
traduction en novlangue policière des angoisses existentielles d'un pouvoir à la ramasse.
Tout cela est d'autant plus alarmant que celles et ceux qui tiennent lieu d'opposition et qui devraient par conséquent mener la bataille non des libertés mais de la Liberté sont
toujours aux abonnés absents, englués dans des querelles d'image, de retardement parlementaire, de “phrases”, petites ou minuscules, censées nous impressinner sur
leur capacité de s'opposer, de pragmatisme gestionnaire, et que sais-je encore. Pendant ce temps-là, on criminalise l'action syndicale alors que l'on absout les errements financiers, que dis-je le
boursicotage, on emprisonne pour un oui, pour un non, et principalement piur un peut-être, les ministres n'ont jamais un mot pour défendre leurs fonctionnaires dont ils pensent pis que pendre, la
cohésion nationale vole en éclat, les solidarités sont dynamitées, et Monsieur J.-M. Colombani, ci-devant directeur du Monde et grand acteur de sa déconfiture financière par l'endettement qu'il y a
créé, continue de délivrer ses oracles “inspirés” à la gloire de Monsieur le président de la République française sur les ondes des radios publiques.
Malgré tout, ne vous gênez pas : lisez , relisez et faites lire ce témoignage qui en dit long sur l'état d'une police aux mains de ceux auxquels on n'a pas vraiment envie de ressembler.
Et n'oubliez pas que lorsqu'ils ont entrepris de dégonfler les pneus des 4x4, je n'ai rien dit, car je n'avais pas de 4x4.
-
Par pumpernickel
0
-
Recommander
Derniers Commentaires