Mardi 20 janvier 2009
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de Jean-Louis Dauber
Rendez-nous Robert, un vrai médecin, celui qui sait écouter, qui comprend le malade, qui montre le chemin de la guérison. Il est mon médecin depuis 26 ans, j'assiste avec tristesse à l'acharnement
dont il est victime.
Merci Jean-Louis de cette contribution modeste et généreuse, au ton très modéré, signée, et qui fait part de l'incompréhension d'une situation qui va bien au-delà de tout ce que nous pouvions tous
imaginer. Il n'a jamais été question de nier le désarroi de celles ou de ceux qui sont confrontés à la maladie, pas plus d'ailleurs qu'il n'a été question de menacer qui que ce soit de quoi que ce
soit. Ceux qui sont dans ce type de posture doivent d'abord s'interroger sur ce qu'ils font, sur les moyens qu'ils emploient, sur les mécanismes qu'ils mettent en œuvre en faisant appel plus à
l'instinct qu'à la raison.
Pour qui s'interroge, il suffit sans doute de repenser à l'apprenti sorcier
de Goethe mis en musique par Paul Dukas :
Voulant imiter son maître magicien, l’un de ses aides parvient à prononcer la formule magique qui permet de transformer un balai en serviteur docile et lui ordonne de remplir un bassin. Mais il
oublie la formule pour échapper à l’enchantement et voilà notre balai qui apporte des seaux et des seaux d’eau au point de submerger la maison. L’apprenti sorcier se saisit alors d’une hache, fend
le balai en deux, mais après quelques secondes de répit les débris du balai s’ébranlent et, à leur tour, remplissent inlassablement le récipient. Le retour providentiel et inespéré du magicien
permet de ramener le calme et de renvoyer le balais à sa tâche première.
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Par pumpernickel
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