Dimanche 11 janvier 2009
7
11
/01
/Jan
/2009
21:44
de la part de Bernard Goetz :
Après l'article publié dans les D.N.A. au sujet du Docteur Wohlfarth : est-il bien vrai que le Conseil de
l'Ordre ait pris la décision de fermer le cabinet 2 années ? Si cela est vrai, je trouve cette décision scandaleuse car elle laisse dans l'embarras plusieurs dizaines, voire plusieurs
centaines de patients, dont je fais partie. Pour l'instant, je suis toujours sans médecin traitant. J’espère toujours que la justice prendra une décision favorable. Il est quand même lamentable
que sur 500 patients, 2 plaintes puissent faire de tels dégâts, d’autant que d'après les commentaires des D.N.A., c'est bien la patiente qui a refusé de se faire opérer. Donc je ne vois pas
pourquoi le médecin en serait responsable.
De ce fait, je lance un appel aux décideurs : s'ils lisent ce commentaire, qu’ils réfléchissent bien aux
conséquences et qu’ils pensent à tous les patients satisfaits du Docteur Wolfarth, que je souhaite continuer à soutenir dans sa démarche de faire appel de cette décision.
Et maintenant, quelques mots sur la situation.
On notera d'abord que ceux, les plus nombreux, qui apportent non seulement un soutien à Robert Wohlfahrt, mais en
plus des témoignages concrets de la réussite de son exercice de la médecine à Wissembourg depuis une petite trentaine d'années, signent leur contribution ; et qu'en s'en tenant aux faits
seuls, ceux, marginaux, qui ont des critiques, le plus souvent de l'ordre du ressenti, s'abitent derrière un anonymat qui les juge.
À titre exclusivement personnel, j'ai offert que le blog de Pumpernickel soit l'espace qui permette que s'exprime
la voix “à décharge” parce qu'une instruction ne peut pas s'envisager autrement que dans les deux sens ; si seule la voix “à charge” occupe le terrain, la décision, qui sera prise par ceux qui ne
doivent en aucun cas être juges et parties, ne pourra pas être équitable et prise dans un climat serein, comme le garantissent toutes les conventions des droits de l'homme.
Comme chacun a pu le lire dans les “Dernières Nouvelles d'Alsace”, des initiatives d'appel sont maintenant en
cours comme cela est parfaitement normal. C'est le contraire qui serait étonnant.
Pour le reste, et peut-être est-il temps de le rappeler, il y a, au-delà de l'excès des propos, le désarroi de
celles et ceux qui sont confrontés à la maladie, le plus souvent implacable, et qui trouvent, le plus souvent, la parole du réconfort, le témoignage de l'amitié ou le geste de l'attention auprès
des soignants, qui ne ménagent ni leur temps ni leur peine. On est alors bien loin de la procédure qui empoisonne l'esprit, de l'invective qui pourrit la relation ou du mépris qui
déshonore.
Derniers Commentaires