Dimanche 14 décembre 2008
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… ou plutôt, je ne le lis plus, je ne le survole même plus, et ce depuis cette édition de février 2008 dans
laquelle, alors que tout était encore possible, il pronostiquait, pour Wissembourg, avec toute la légèreté qui le caractérise, “le charcutier” parce qu’il n’y a personne en face, prenait-il la
précaution de préciser. Où l’on peut constater qu’à l’instar de ceux qu’il affecte de vouer à on ne sait quelles gémonies [on pense évidemment aux “déhaines” que ce “journal” fait semblant
d'étreindre], le folliculaire qui propose en permanence à ses lecteurs “de pousser un coup de g…” a bien du mal à se rendre compte d’une réalité, politique en l’occurrence, qui le dépasse
largement. En toute immodestie parfaitement assumée, je tiens à repréciser que, dès la fin 2005, et sans jamais dévier d’un pouce, Pumpernickel a écrit que la page de la droite extrême-dure
wissembourgeoise se tournait, et qu’il a été le seul à le faire.
Mais là n’est pas le propos. J’ai été avisé par l’un de mes amis que le dernier numéro de “Tonic magazine” me
mettait nommément en cause dans ce que la campagne de lynchage actuellement en cours contraint à appeler “l’affaire du Docteur Wohlfahrt”, auquel je tiens à renouveler mon amitié et mon soutien,
et ce quelles qu’en soient les conséquences, au nom des plus de 20 ans qu’il est notre médecin de famille qui n’a jamais failli, sous quelque angle que ce soit.
Cela étant posé, cet ami m’a narré la façon dont “Tonic magazine”, qui écrirait au passage “apprécier
Pumpernickel” [s’agit-il de l’hommage du vice à la vertu ? En tout cas, ce n’était pas la teneur d’un courrier qui m’était adressé dans lequel Pumpernickel était présenté comme “limite
secte” et les “profs” comme “cette race d'être supérieure (sic) qui refont le monde dans la salle de profs, après avoir bossé une vingtaine d'heures dans la semaine et ne parlons
pas des vacances… et qui ne se mélanges (sic) pas aux petits…”], s’est emparé, sans en préciser explicitement la source, de ce qui figure sur le blog de Pumpernickel, et
que j’écris pour plus de 90%, pour le faire figurer au milieu des tombereaux de sous-entendus et d’allusions nauséeuses dont il abreuve ses infortunés lecteurs quand il parle, entre autres, de
celui qu’il a qualifié de “dangereux criminel”, appréciation qui va bien au-delà de ce dont ce journal est coutumier, ce qui lui vaut une cascade d'ennuis financiers. Dans ce “rédactionnel”
d’occasion issu de ce qu’il faut appeler par euphémisme un “large emprunt”, et sans doute pour donner le minimum de sérieux qui fait largement défaut par ailleurs, il est fait état d’une enquête
de gendarmerie qui suit son cours (Eh, oui, toutes les enquêtes suivent leur cours, et je me refuse à imaginer qu’il existerait une sorte de ligne directe entre des officiers de police judiciaire
et “Tonic magazine”, les uns ayant bien d’autres choses à faire que de renseigner l’autre !). La belle affaire que voilà ! Et qui en tout cas ne masque pas la réalité : jusqu’à preuve du
contraire, un auteur est propriétaire de sa création. Si elle n’est pas protégée par le copyright, la retranscrire, même partiellement, doit, en toute bonne éducation, faire l’objet d’un accord,
au moins verbal. Si ce n’est pas le cas, l’élémentaire courtoisie veut que l’on cite sa source, surtout si, comme me l'a confié mon ami, c'est l'intégralité d'un article qui est reprise ! Jolies
méthodes !
Mélangeant les genres, et brouillant les pistes, “TH” fait par ailleurs part de la création d’un blog de soutien
au Docteur Wohlfahrt, montrant ainsi qu’en plus d’avoir des difficultés avec les règles de base de la syntaxe grammaticale, il a du mal à lire ou bien en a-t-il aussi à retranscrire la réalité
quand elle n’a pas l’heur de lui convenir.
Je confirme à nouveau que le blog de Pumpernickel, en activité depuis avril 2005, et qui reçoit entre 150 et
200 visites par jour, n’a pas attendu que “Tonic magazine” s’en prenne au Docteur Wohlfahrt pour exister. Il semble même que l’ancien maire de Wissembourg n’ait pas trop apprécié la vitalité de
ce blog, non ?
De quoi peut-on maintenant parler ? De disqualification, de discrédit, de confusion, d’approximation, de tout
cela à la fois sans doute, sans oublier les bonnes affaires publicitaires puisque, en dehors de deux ou trois grivoiseries sur fond de pin-up à la ramasse, et toujours selon mon ami, les pages de
réclame payante alternent avec les titres faussement accrocheurs. Et ça, ce n'est vraiment pas le genre de la maison Pumpernickel !
Antoine Michon, directeur de publication de Pumpernickel
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