Dimanche 16 novembre 2008 7 16 /11 /Nov /2008 15:32
Attention : ce qui suit est bien entendu un canular. J'ai simplement pris un article du "20 minutes" en ligne  [ clic sur le lien ] traitant de ces fameuses / fumeuses interpellations dans le cadre d'une enquête sur les "sabotages" des lignes de RFF (on ne dit plus SNCF, mais réseau ferré de France !) qui m'a été inspiré par un autre article de "20 minutes" en ligne [ clic sur le lien ]. J'ai procédé aux changements habituels, les "inculpés" changeant de camp et de posture sociale. Le résultat est saisissant de vraisemblance.

Les vingt membres du groupe des grands pays développés et émergents [G20, comme ils s’appellent eux-mêmes], groupe soupçonné d’être à l’origine de pertes financières dont le volume dépasserait celui du coût de la seconde guerre mondiale avec 3800 milliards de dollars déjà engloutis, dont un homme, en fin de second mandat de présidence des Etats-Unis d’Amérique, est présenté comme chef, vont être inculpés (et non mis en examen, car cela ne veut rien dire !) dans les prochaines semaines pour des délits qualifiés de “ terroristes ” par la justice internationale.

Cinq d'entre eux, dont Nicolas S., présenté comme un meneur particulièrement virulent, ancien avocat d’affaire et très lié aux partis politiques de droite extrêmement conservateurs et
extrêmement réactionnaires de son pays, feront vraisemblablement l’objet d’une surveillance judiciaire si l’on s’en tient aux propos tenus sur l’antenne de France Inter par Madame E. Joly, chargée d’instruire le procès de tous ces personnages. Ces personnes qui bénéficient, elles, de la présomption d’innocence qu’elles refusent à ceux qu’elles font arrêter ou condamner dans l’exercice des fonctions qu’elles exercent dans leur pays respectif, ont été présentées par les autorités de la justice internationale comme membres d'un groupe anarcho-libéraliste qui aurait provoqué la chute des places financières par des manœuvres spéculatives concertées durant les mois d’octobre et de novembre après avoir saboté toutes les procédures de contrôles mises en place par les autorités financières de leur propre pays.

Elles sont soupçonnées sur la base d'indices montrant la présence de plusieurs d'entre elles à proximité de lieux où des malversations ont été commises, de documents à caractère anarcho-libéraliste, de cartes du réseau financier ou encore de listings de mots de passe, mais en l'absence de toute preuve directe, comme des traces d'ADN ou d'empreinte digitale.

Ce groupe s'était baptisé “ cellule libéraliste invisible ” selon le procureur de la cour de Justice internationale des Peuples chargé d’instruire le dossier. Les dirigeants des 7 pays les plus riches [ autoproclamé G7 ], auxquels il conviendra d’ajouter probablement les directeurs des grands organismes financiers internationaux, Banque mondiale et Fonds monétaire international, sans oublier la Commission européenne et la Banque centrale européenne, tous responsables solidairement de l’implosion du système planétaire des échanges seront rapidement inculpés et soumis à un sévère contrôle judiciaire. Il sont tout simplement soupçonnés d’avoir dirigé une structure à vocation terroriste et sont passibles de 20 ans de réclusion.

Les complices de tout ce groupuscule, formant le “ noyau extrême-dur ” de ce qui ressemble à une association occulte dont les mobiles restent obscurs, est aussi dans le collimateur des juges qui envisagent de les inculper pour “ association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste ” et “ destructions en réunion de système mondial des échanges commerciaux et financiers conduisant les industries à la ruine et les ouvriers au désespoir ”.

Quelques personnes remises en liberté

Dans cette “ cellule libéraliste invisible ” de vingt membres, le parquet considère ne pas avoir suffisamment d'éléments pour incriminer dans les dégradations quatre autres personnes mais suffisamment pour les poursuivre pour “ association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste ” et “ destructions en réunion de système mondial des échanges commerciaux et financiers conduisant les industries à la ruine et les ouvriers au désespoir ”.

Ces autres personnes ont été inculpées pour ce chef d’accusation et remises en liberté sous contrôle judiciaire. Ils sont notamment soupçonnés d'avoir participé à la répression violente et disproportionnée de manifestations violentes, au fichage systématique des opposants politiques et à la mise sous tutelle de tous les moyens d’information par le biais d’intimidations, de licenciements ou de placardisation de tous les éléments qui leur étaient signalés par les services de renseignements parallèles qu’ils avaient mis en place.
Par pumpernickel - Ecrire un commentaire
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