Jeudi 13 novembre 2008
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Pumpernickel reprend sa plume pour soutenir le docteur Wohlfahrt. Tranquillisez-vous, vous n'aurez pas à lire ce qu'a osé “ écrire ” Monsieur T. Hans, directeur de publication
de Tonic Magazine. Intéressons-nous plutôt aux choses intéressantes !
Vous trouverez ci-dessous copie des lettres que j’adresse ce prochain lundi aux instances départementale et régionale du conseil de l’ordre des médecins, ainsi qu’à celui qui a pris la décision
administrative de fermer le cabinet du docteur Wohlfahrt.
Vous allez bien lire que l’idée, c’est bien de renverser le cours de l’affaire, et de porter plainte en tant que patient, puisque je suis privé de l’aide, de la compétence et des conseils de mon
médecin référent.
Je vous invite à prendre votre plume à votre tour et à écrire à ces personnages, physiques ou moraux, pour qu’ils entendent la voix de ceux qui considèrent que la décision qui a été prise est pour
le moins disproportionnée, à moins qu’elle ne soit simplement injuste.
voir les autres lettres en cliquant sur le lien
––––––––––––––––––––––––––
Antoine Michon
1 rue Saint-Jean
67160 WISSEMBOURG
Wissembourg le 10 novembre 2008
Madame, Monsieur,
J’ai le regret par la présente de vous faire part de mon intention de porter plainte dans les délais les plus rapprochés auprès de qui de droit dans l’affaire qui frappe actuellement mon médecin
référent, le docteur Robert Wohlfahrt, dont le cabinet est fermé sur décision administrative depuis la mi-octobre 2008.
Je ne connais pas le détail des tenants et aboutissants qui ont amené à une décision prise semble-t-il deux mois après que le docteur Robert Wohlfahrt aura été convoqué devant ses pairs.
J’ai dû en revanche lire cet “ article ” de “ presse à sensations nauséeuses ” de “ Tonic magazine ” du printemps dernier qui n’hésite pas à qualifier le
docteur Robert Wohlfahrt de “ dangereux criminel ”, ce qui va bien au-delà de la diffamation ordinaire dont ce journal est coutumier, ce qui lui vaut une cascade de procès qu’il
a tendance à perdre.
Je n’ose pas imaginer une seconde que la décision administrative qui a été prise à l’encontre de mon médecin référent ait pu l’être sur la foi de ce qui a été jeté en pâture aux lecteurs de ce
folliculaire.
Pour l’heure, et en attendant que vous preniez la peine, et dans les meilleurs délais, de me donner toutes les informations auxquelles j’ai droit en tant que patient et en tant que citoyen
responsable, je me vois privé, pour une période dont j’ignore le terme, de la faculté de continuer à me faire suivre par un médecin dont les diagnostics et les conseils m’ont été d’un grand secours
lorsque j’ai été confronté à des problèmes de santé et auquel je fais entière confiance.
Ou dois-je en conclure que votre décision me contraindra à me tourner vers ses confrères alors que la liberté de choix du médecin traitant ne me paraît pas encore remise en question ? Dans
l’immédiat, il est évidemment hors de question que j’aille “ ailleurs ”, ce qui n’ira pas sans poser des questions morales à ceux qui doivent porter assistance et soulager ceux qui sont
confrontés à la maladie.
J’attends une réponse diligente de votre part, compte-tenu de l’émoi suscité par une décision qui apparaît comme choquante au moins dans la forme, le fond n’étant pas de mon ressort puisque je n’ai
pas connaissance du “ dossier ” qui a été constitué à l’encontre du docteur Robert Wohlfahrt.
Salutations distinguées
Antoine Michon
Conseil Départemental du Bas-Rhin de l’Ordre des Médecins
8 rue de Londres
67000 STRASBOURG
Copie à Monsieur le préfet du Bas-Rhin
––––––––––––––––––––––––––––––––
Antoine Michon
1 rue Saint-Jean
67160 WISSEMBOURG
Wissembourg le 10 novembre 2008
Madame, Monsieur,
J’ai le regret par la présente de vous faire part de mon intention de porter plainte dans les délais les plus rapprochés auprès de qui de droit dans l’affaire qui frappe actuellement mon médecin
référent, le docteur Robert Wohlfahrt, dont le cabinet est fermé sur décision administrative depuis la mi-octobre 2008.
Je ne connais pas le détail des tenants et aboutissants qui ont amené à une décision prise semble-t-il deux mois après que le docteur Robert Wohlfahrt aura été convoqué devant ses pairs.
J’ai dû en revanche lire cet “ article ” de “ presse à sensations nauséeuses ” de “ Tonic magazine ” du printemps dernier qui n’hésite pas à qualifier le
docteur Robert Wohlfahrt de “ dangereux criminel ”, ce qui va bien au-delà de la diffamation ordinaire dont ce journal est coutumier, ce qui lui vaut une cascade de procès qu’il
a tendance à perdre.
Je n’ose pas imaginer une seconde que la décision administrative qui a été prise à l’encontre de mon médecin référent ait pu l’être sur la foi de ce qui a été jeté en pâture aux lecteurs de ce
folliculaire.
Pour l’heure, et en attendant que vous preniez la peine, et dans les meilleurs délais, de me donner toutes les informations auxquelles j’ai droit en tant que patient et en tant que citoyen
responsable, je me vois privé, pour une période dont j’ignore le terme, de la faculté de continuer à me faire suivre par un médecin dont les diagnostics et les conseils m’ont été d’un grand secours
lorsque j’ai été confronté à des problèmes de santé et auquel je fais entière confiance.
Ou dois-je en conclure que votre décision me contraindra à me tourner vers ses confrères alors que la liberté de choix du médecin traitant ne me paraît pas encore remise en question ? Dans
l’immédiat, il est évidemment hors de question que j’aille “ ailleurs ”, ce qui n’ira pas sans poser des questions morales à ceux qui doivent porter assistance et soulager ceux qui sont
confrontés à la maladie.
J’attends une réponse diligente de votre part, compte-tenu de l’émoi suscité par une décision qui apparaît comme choquante au moins dans la forme, le fond n’étant pas de mon ressort puisque je n’ai
pas connaissance du “ dossier ” qui a été constitué à l’encontre du docteur Robert Wohlfahrt.
Salutations distinguées
Antoine Michon
Conseil Régional d'Alsace de l’Ordre des Médecins
10 rue de Leicester
67000 STRASBOURG
Copie à Monsieur le préfet du Bas-Rhin
––––––––––––––––––––––––––––––––
Antoine Michon
1 rue Saint-Jean
67160 WISSEMBOURG
Wissembourg le 10 novembre 2008
Monsieur le préfet,
Je vous prie de bien vouloir trouver ci-joint copie de la lettre que j’adresse aux instances départementale et régionale de l’ordre des médecins.
Il s’agit des conséquences de la décision que vous avez prise à l’encontre de mon médecin référent, le docteur Robert Wohlfahrt, deux mois après qu’il aura été convoqué devant ses
pairs.
Je ne puis me résoudre à voir traiter de la sorte une personne dont le dévouement ne peut pas être remis en question, pas plus que la compétence dans le domaine médical [et je puis apporter sur le
plan personnel un témoignage infirmant les termes diffamatoires dont “ Tonic magazine ” a usé dans son édition du printemps dernier].
Pour l’heure, j’attends avec impatience que vous me donniez toutes les informations auxquelles j’ai droit en tant que patient et en tant que citoyen responsable.
J’attends une réponse diligente de votre part, compte-tenu de l’émoi suscité par une décision qui apparaît comme choquante au moins dans la forme, le fond n’étant pas de mon ressort puisque je n’ai
pas connaissance du “ dossier ” qui a été constitué à l’encontre du docteur Robert Wohlfahrt.
Salutations distinguées
Antoine Michon
Monsieur le préfet du Bas-Rhin
5, place de la République
67073 STRASBOURG
Copie à
Conseil Départemental du Bas-Rhin de l’Ordre des Médecins
Conseil Régional d'Alsace de l’Ordre des Médecins
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Par pumpernickel
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