Lundi 7 avril 2008
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14:00
Juste un petit mot pour faire part de mon étonnement et de mon léger malaise. Il a suffit que le
Maître des lieux annonce sa disparition pour quelques jours pour que se tarissent les commentaires et les interventions sur le blog. Pourtant, ce ne sont pas les perches tendues qui manquent... à
commencer par ce message envoyé à la mairie dont il était bien clair qu'il était fait pour être relayé par d'autres que votre serviteur, très provisoire administrateur du blog de
Pumpernickel. Il faut croire que les "chten" et autres "mouli" sont partis en vacances, ou que leur imagination auparavant si fertile est subitement tarie.
Ou est-ce que depuis quelques jours les commentaires sont modérés a priori, et que nos commentateurs craignent de se voir censurés. Qu'ils se rassurent, ce n'est pas le genre de la maison,
du moins pas à la manière qu'ils doivent imaginer.
Je vais donc continuer à tenir le cap, bien border les écoutes et éviter les changements de braquet inconsidérés.
En l'absence du patron, c'est Hulot qui écrit.
Par Hulot.
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Qu'on peut aussi, si on en a le courage ou la volonté, faire
appel à un huissier qui constatera, engager des poursuites,
contraindre par la loi au respect de la loi...
On peut aussi, ce que j'ai fait, louer un fauteuil roulant et aller
faire son petit tour en ville, rester bloqué sur
un trottoir et décrocher son portable pour
appeler la police pour faire
dégager les lieux...
Ce ne sont pas les idées qui manquent.
Where there's a will, there's a way, disent les Anglais.
Nous disons : quand on veut, on peut.
Qui voudra vraiment ?
Hulot, garde du blog, pour vous servir.
RH
sur le conseil municipal du 03 avril j'avais répondu au commentaire de milou (le faux) ce que j'ignorais suis pas admin du site.....mes messages sont bien partis mais jamais arrivés ???? je demanderais à antoine quand je le croiserais à nouveau mais pour l'instant je préfère m'abstenir de poster à nouveau des commentaires......il existe d'autres blogs où mes commentaires apparaissent en intégralité.
Il y a sûrement des explications simples mais comme je les ignore.......
A bientôt Régis et bonne vacances Antoine......
Le principe, c'est la liberté, et s'il y a eu des erreurs de tri (oh! le vilain mot) ce sont des erreurs regrettables, qu'évidemment je regrette, comme l'autre exprimait son expression...
A bientôt le plaisir de lire les commentaires du Capitaine Kappock, pardon Shappok, euh Barrock.......... voilà, Haddock !
étonnant le silence, effectivement. Les anciens élus semblent rentrés dans le rang du nouveau maire, même si j'ai bien l'impression que le proverbe "méfiez-vous de l'eau qui dort" n'a jamais été aussi vrai.
Silence aussi de la nouvelle autorité quant à la question de la largeur des espaces réservés aux piétons sur les trottoirs de la ville. Faire respecter la loi occuperait la milice locale (celle qui tuait le temps à chasser le vélo-fauteur) ; imaginons-les avec leur double-mètre à essayer de convaincre les copains gargotiers d'avoir des vues moins financières du trottoir (et là je pèse mes mots) devant leur cambuse.
Par contre, quelle avancée, (pour les Wissembourgeois) la gratuité de l'entrée de la ville pour la descente du saint d'esprit, son défilé, ses artifices... Il va falloir agrandir l'espace parking pour accueillir tout le monde.
Silence, enfin pas tant que ça. Quelques nouveaux interviennent.
Je voudrais d'ailleurs profiter de ce commentaire pour résumer mon petit point de vue sur notre bref échange récent avec Marie-Louise : l'argent procure une forme de liberté. Un patron, c'est pas mal d'argent gagné ; donc autant de liberté convoitée.
Victor Hugo, que j'ai un peu lu, a dit ou écrit : "tout ce qui augmente la liberté augmente la responsabilité". A part pour un vieux patronat de lignée, je ne crois pas qu'on devienne patron (ou autre) sans un minimum d'arrière-pensée, de convoitise. La suite, Marie-Louise, ben... lisez Daewoo - de François Bon -. Je crois d'ailleurs que c'est aussi une référence de Pumpernickel.
J'enchaine au cas où des "meneurs" blessés dans leur amour-propre voudraient me jeter un sort : le milieu associatif que je connais et auquel j'appartiens m'a fait rencontrer des personnes désintéressées, réellement désintéressées. Alors le "pour qui pourquoi du comment" qui est responsable ou pas des problèmes financiers d'une entreprise, à chacun ses responsabilités.
Ne le prenez pas pour vous Marie-Louise.
Voilà, monsieur Hulot, un court commentaire qui ne sera pas le dernier, en principe
ciaociao
tintin
N'est-ce pas là un des moyens d'exercer vraiment sa responsabilité de citoye ?
Le patron n'est pas là, Hulot s'en donne à coeur joie !
PS J'ai lu le bouquin de François Bon. C'est d'ailleurs une excellent livre, écrit par un type qui vaut le coup.