Lundi 7 avril 2008 1 07 /04 /Avr /2008 08:40
C'est délibérément que j'ai choisi ce titre à ce bref billet.

Je vous renvoie au site de Me Eolas ("journal d'un avocat", lien dans la clonne de droite) qui évoque le cas de Mme Elisabeth Guérin qui a le malheur d'être veuve trop tôt, et surtout d'être béninoise.
Au delà de l'analyse juridique de la situation (mais les lois, votées au nom du peuple, sont là pour être appliquées même si ce petit peuple n'y comprend rien), il me paraît particulièrement intéressant de voir de quelle façon s'organise la chasse aux étrangers (métèques, en grec), quelle que soit leur situation.

Cela doit-il nous rappeler une autre époque, où, faute de faire facilement comme aujourd'hui la différence entre une picard, un auvergnat ou un ch'ti au teint bien clair et un congolais, un malais ou une béninoise à la peau plus sombre, on demandait aux parias de l'époque de coudre sur leurs vêtements un signe distinctif... Non, bien sûr, mais quand on voit les carrières qu'ont pu faire certains personnages en France ou ailleurs, à moins que cela ne soit leurs enfants (on parle beaucoup d'un dénommé Max Mosley, fils du nazi anglais Oswald Mosley, actuellement, mais il n'est pas le seul, rappelons-nous les choix politiques de la famille Ford pendant les années 30 et 40...), on peut légitimement se poser des questions.

Souhaitons trouver nous-même les réponses, avant qu'elles ne nous soient imposées par d'autres.

RH
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