Mardi 1 avril 2008
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Les élections municipales passées, et dans l'attente de l'augmentation de la TVA pour payer les faux-frais de la toujours
ravissante ministre de la justice ou pour renflouer les caisses des régimes sociaux dont le gouvernement de droite siphonne les ressources, c'est le retour à la normale.
En Moselle, alors même que le nanoprésident avait quasiment promis de "sauver" les emplois de l'usine Arcelor intégrée désormais dans le groupe
du richissime Lakshmi Mittal, il semble bien que la perspective ne soit plus celle d'un aussi hypothétique que miraculeux repreneur brésilien -- qui aurait de toutes façons fait payer son geste
sous forme de subventions publiques ou sous forme de restructurations-licenciements -- mais celle d'une fermenture partielle de l'usine avec sa cohorte d'éjections de salariés sous forme de
pré-retraites, formations-parking, reclassements-oubliettes.
Adieu discours, adieu bonnes intentions, adieu serments proclamés la main sur le coeur, c'est désormais la dure loi du libéralisme économique qui prime, loi dont tout le monde connaît les règles
et les conséquences.
"Entre le riche et le pauvre, entre le fort et le faible, c'est la liberté qui opprime, c'est la loi qui libère" disait au XIXème siècle Lacordaire, jésuite qui plus est de son état.
Il serait peut-être temps de comprendre que nous ne nous sauverons pas tout seuls...
RH
Par Hulot
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