Partager l'article ! L’article incroyable dégoulinant de flagornerie paru ce mercredi dans les colonnes de l’édition locale de la P2R fera l’objet d’un commentai ...
Tout est pourtant en place pour nous infliger, une fois encore, la bobine de ceux qui ne sont pas en campagne électorale, tout le monde est évidemment convaincu.
Quant à l’article lui-même qui sera commenté, il commence comme s’il ne s’agissait pas d’autre chose que d’informer les populations sur les nombreuses activités au service du bien commun et de l’intérêt général qui constellent l’emploi du temps de la municipalité. En effet, qui pourrait être contre le fait de
Choisir la bonne formule de l'énergie comme l’annonce le titre ?
Et pour ceux qui n’auraient pas bien compris, voilà qu’apparaît "l'institut européen de recherche sur l'énergie (EiFER), basé à Karlsruhe, [qui] est spécialisé dans le développement et l'optimisation des technologies de production d'énergie." Comme tout le monde connaît cet institut, il est important de préciser qu’il s’agit de "quelque 70 chercheurs, architectes, ingénieurs, urbanistes et sociologues qui travaillent dans le cadre de l'université de Karlsruhe sur le développement durable…" Ça y est, le concept est lâché, faisons-nous passer pour de vrais écolos raisonnables qui savent de quoi ils parlent. Car on n’est pas comme ces excités qui, il y a un peu plus de 20 ans, quand le pas encore maire de Wissembourg faisait ses premiers pas en politique et qu’il n’hésitait pas à donner le top départ de la dernière édition de la course de côte de Wissembourg en rappelant qu’il était un fan de "sport automobile", dénonçaient le dépérissement forestier, demandaient que l’on mette la pédale douce sur la bagnole ou exigeaient une vraie politique incitative d’économie d’énergie. A l’époque, le pas encore maire de Wissembourg rigolait de ces personnages et prônait … l’évolution des mentalités. Vingt ans plus tard, le trafic automobile congestionne les villes, asphyxie la planète, ruine les pauvres et sert de prétexte à toutes les dérives sécuritaires.
Mais restons-en là pour l’instant, et à demain.
Derniers Commentaires